La valeur culturelle ajoutée, pourquoi ?

Consommer a ses limites.
Aujourd’hui, je ne sais plus quoi offrir à mes enfants. Ils ont tout, tout, TOUT… et pourtant…

Feuilleter un magazine et m’acheter LE sac à main qu’il faut avoir cet été et dont je n’ai pas besoin m’apportera-t-il une satisfaction durable?

Sourire à mon miroir et courir chercher une crème de beauté m’apportera-t-il le bonheur à défaut de combler mes rides ?

Acheter à mes enfants le dernier jouet à la mode les aidera-t-il à grandir ?

Et puis il y a le problème du tout jetable, de nos poubelles qui débordent, de l’obsolescence programmée des objets…

Qui n’a pas été découragé, en regardant ces armoires pleines, ces chambres d’enfants remplies de jouets qu’ils regardent à peine, quand au printemps nous viennent des envies de propre, de vide, d’utile ?

Et si nous devions relifter notre consommation et lui injecter de la VCA pour lui redonner du sens…

La VCA, c’est la Valeur Culturelle Ajoutée, c’est le grand plus, ce qui fait que tel objet, tel jouet, remplit non seulement sa fonction mais ouvre sur autre chose : la réflexion, l’imagination, la créativité, l’ouverture… Elle nous rend plus exigeants, plus responsables aussi.

Tel jouet développe l’imaginaire, tel autre permet d’exercer des qualités de bâtisseur, tel autre de consolider les apprentissages de l’enfance et ses découvertes intimes, tel film d’ouvrir vers une façon intéressante de voir le monde, telle exposition de développer la curiosité : les parents recherchent aujourd’hui de plus en plus à donner du sens à ce qu’ils offrent à leurs enfants. C’est cela que la VCA permet.

 

 

 

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